Qu’est Devenu Laurent Hattab

Répandez l'amour du partage
Qu'est Devenu Laurent Hattab
Qu’est Devenu Laurent Hattab

Qu’est Devenu Laurent Hattab – L’affaire Hattab-Sarraud-Subra, également connue sous le nom d’affaire Bait, est une affaire pénale française de 1984 dans laquelle Valérie Subra, alors âgée de 18 ans, Laurent Hattab, alors âgé de 21 ans, et Jean-Rémy Sarraud, alors âgé de 19 ans, organisent des assassinats crapuleux qui serviront plus tard de base au roman L’Appât de Morgan Sportès, publié pour la première fois en 1990 puis adapté au cinéma par Bertrand Tavernier.

Ce sont les faits réels

Le 8 avril 1966, Valérie Subra entre au monde. Elle avait récemment atteint l’âge adulte au moment des événements 2 et travaillait comme vendeuse dans le Sentier à Paris tout en vivant toujours au domicile de sa mère. En septembre 1984, elle rencontre son futur mari, Laurent Hattab (né le 19 octobre 1965 à Bondy, un “fils à papa”) de 19 ans qui dirige une entreprise de sweat-shirts et conduit une Alfa Romeo grâce à l’argent de son père, tailleur dans le Sentier, et qui rêve de vivre la belle vie et d’aller avec elle en Amérique, et son ami, Jean-Rémy Sarraud (né le 20 novembre 1963 dans le Val-de-Marne, un clums

Tous deux imaginent un plan dans lequel Subra devra séduire des hommes fortunés dans des clubs afin d’acquérir 10 millions de francs et de s’installer aux États-Unis. Après avoir présenté ses deux acolytes, qui extorqueront de l’argent à la victime avant de la tuer, elle se dirigera vers l’emplacement de la cible visée.

LEUR première victime était un avocat de 50 ans nommé Gérard Le Laidier le 7 décembre 1984. Laurent Hattab et Jean-Rémy Sarraud l’ont tué alors qu’il était ligoté et bâillonné avec une éponge dans la bouche avant que lui et Valérie Subra ne puissent sortir. dîner avec leurs amis. Malgré cela, les trois hommes ne parvinrent à s’en tirer qu’avec “une maigre liasse de billets”, soit 1 200 francs suisses.

Valérie Subra, après plusieurs tentatives infructueuses avec différents hommes, parvient enfin à entrer le 16 décembre 1984 au domicile de Laurent Zarade, 29 ans, directeur d’une entreprise de prêt-à-porter. Il ne peut cependant pas laisser entrer ses deux associés en raison des mesures de sécurité en place. L’homme a été ligoté et étouffé à nouveau avant que ses compagnons ne le poignardent au cœur avec un coupe-papier, tandis que la jeune fille se cachait dans une pièce et regardait une cassette.

Qu’est Devenu Laurent Hattab

Ils comptent empocher 13’000 francs suisses, en plus d’une montre de marque et d’une bague. LELe 20 décembre 1984, les trois complotent pour répéter la même arnaque. Ils ont jeté leur dévolu sur Paul Taiclet, responsable des relations publiques du Jardin de La Botie.

Heureusement pour lui, la police a retrouvé Valérie Subra le même jour grâce aux carnets d’adresses de ses deux précédentes victimes et l’a interceptée à son bureau, battant au passage ses deux complices. Enfant dans l’âme, elle demande directement après sa confession si elle peut rendre visite à sa famille pour Noël. Le 29 janvier 1988, la couverture de Paris Match présente une image de Valérie Subra, qualifiée de « beauté diabolique » dans le magazine.

Le procès et les condamnations de cette affaire

Le procès de la cour d’assises de Paris s’ouvre le 8 janvier 1988. Comme le dit l’avocat des parties civiles, Francis Szpiner, Valérie Subra est un « être diabolique » dont les complices sont tout autant coupables. Qu’elle ait ou non commis le meurtre elle-même, elle reste à ses yeux la partie la plus importante de la triade. L’avocat du prévenu civil intervient : “tous trois unis dans la préparation, tous trois unis dans l’exécution, unis dans le partage, il serait choquant s’ils n’étaient pas unis dans la détermination de la peine”.

Jean-Louis Pelletier, l’avocat de Valérie Subra, s’insurge contre cet humiliation : “C’est toujours par la femme que le scandale arrive.” Nous pouvons tous retracer nos péchés jusqu’à Valérie Subra, la sorcière. Il s’agit d’une jeune femme qui a du mal à distinguer le bien du mal en raison de l’absence de son père mais qui n’a commis aucun crime.

Les trois accusés, qui s’accusent mutuellement, seront tous condamnés à la peine maximale de prison à vie, Hattab et Sarraud étant condamnés à 18 ans et Subra à 16 ans. Tous trois ont été libérés il y a quelque temps. C’est à la prison de Rennes que Valérie Subra a purgé sa peine. Après avoir abandonné l’école en quatrième année, la jeune femme a obtenu son baccalauréat, un brevet de technicienne supérieure en communication d’entreprise et s’est inscrite à un diplôme d’études universitaires générales en anglais.

Maître Jean-Louis Pelletier, son avocat, lui rend toujours des visites régulières, attestant de sa moralité retrouvée. Valérie Subra a fait une connaissance intime d’un gardien due prison de Rennes. En novembre 1998, le surveillant prête un téléphone portable à un détenu dont la libération conditionnelle a été refusée parce qu’il s’inquiète pour sa santé mentale : « Je lui ai prêté un téléphone portable pour la soutenir parce qu’elle était démoralisée, renfermée, elle n’allait même pas plus au sport, elle a refusé de nous parler, elle ne voyait plus l’avenir, qu’est-ce que c’est.”

Dans un mois, l’ordinateur portable arrivera. Le surveillant écope de six mois de prison, tandis que Valérie Subra est transportée à Nantes. Après sa libération en 2001, elle s’est mariée, a eu deux enfants et a quitté le pays. Tous deux ont été libérés en 2003. Après l’annonce de sa mort en 2010, Jean-Rémy Sarraud est apparu dans l’émission de Christophe Hondelatte Faire entrer l’accusé pour témoigner.

Il prétendait être engagé dans une relation amoureuse et père d’un jeune enfant. Grâce à un aumônier de confiance, il a pu recommencer à zéro. Il a perfectionné ses compétences d’informaticien en lisant et en apprenant à l’intérieur. Jean-Rémy Sarraud a été témoin dans l’émission “L’instant où” de Dominique Rizet en 2021. À Nice 13 le 3 janvier 2020, Laurent Hattab est décédé. Le décès de Jean-Rémy Sarraud est survenu le 17 août 2022.

Des produits qui s’inspirent du scandale

L’actualité a suscité l’idée du roman L’Appât (Le Seuil) de Morgan Sportès en 1990. Bertrand Tavernier a adapté le roman au cinéma. Même si les noms des protagonistes ont été modifiés, la ressemblance avec l’article de presse reste flagrante. Nathalie Magnan, interprétée par Marie Gillain, est Valérie Subra. Bertrand Tavernier n’était pas intéressé à enquêter sur une actualité spécifique, mais plutôt à l’utiliser pour sonder la nature du mal.

En représentant des jeunes sans domicile fixe ni famille dans un monde qui génère uniquement des aspirations matérialistes et une préférence pour les apparences extérieures, il espère lancer un appel à l’action. Ces 15 descendants ont l’habitude de commettre de manière imprudente les atrocités les plus odieuses.

En l’honneur du groupe, Isabelle Pelletier a écrit un roman intitulé Rendez-vous d’enfer. Valérie Subra a connu des difficultés à la sortie du film de Bertrand Tavernier et a fait l’objet d’une intense attention médiatique : “J’en ai assez des médias. Ils ne me relâcheront pas. Mon incarcération me cause de plus en plus de souffrances de jour en jour. Nous ne laissons jamais passer l’occasion d’avoir un débat animé sur ce sujet. Il y a eu ce procès médiatique, puis un livre, puis un autre, et enfin le film de Bertrand Tavernier qui ne cesse d’être rediffusé à la télévision.

Ils ont concocté un scénario terrifiant. Valérie Subra attire avec ses charmes les solitaires dans ses demeures, où elle présente ensuite ses complices Laurent Hattab et Jean-Rémi Sarraud. Deux personnes ont péri dans cette histoire inquiétante et sombre. Pour faire simple, elle n’a que dix-huit ans.

C’est une jeune, une Lolita aux traits innocents d’une Madone. Elle espère poursuivre une carrière dans l’industrie du divertissement. À l’heure actuelle, elle travaille dans le secteur de la vente. Elle s’appelle Valérie Subra, et c’est une jeune professionnelle ambitieuse typique qui fait tout son possible pour rencontrer des hommes qui réussissent et note leurs coordonnées dans un petit carnet d’adresses.

C’est un jeune homme de 19 ans maintenant. Une position de confiance en soi et de défi. C’est le genre de personne qu’est Laurent Hattab : un coq. Son père était un riche tailleur du quartier parisien du Sentier, et il possède désormais une entreprise spécialisée dans les sweat-shirts et possède une Alfa Romeo pour le transport.

Confiant dans sa position de “fils à papa”, il mène une vie champenoise avec sa compagne de trois mois Valérie Subra et Jean-Rémi Sarraud, 21 ans. C’est un jeune homme gris. Il avait toujours eu l’impression que sa mère l’avait laissé dans le caddie d’un supermarché alors qu’il n’avait que deux ans. En partie, ce n’est pas faux. Ses voyages en solo sont suivis de deux années comme apprenti dans une boulangerie.

Il n’a presque plus de dents dans la tête et il n’a aucune scolarité formelle. En tant que groupe, ils sont plutôt hors du champ gauche. Fin 1984, ils fréquentent le Martin’s, un bar non loin du bois de Boulogne. Ils espèrent prendre une retraite riche avant même d’avoir vécu une vie bien remplie. Ils sont principalement motivés par le désir de gain financier. Impérial, Laurent Hattab décide qu’il lui faut récolter 10 millions de francs avant de pouvoir enfin quitter la vieille Europe.

Rapidement, tous les trois élaborent un plan : Valérie Subra devra charmer un homme, être accueillie chez lui, et laisser entrer Hattab et Sarraud sans s’introduire par effraction pour dévaliser la victime ciblée. Il ne reste plus qu’à ajouter un peu d’improvisation à ce plan. Toutes les séduisantes nymphettes seront donc incarnées par Valérie Subra.

Qu'est Devenu Laurent Hattab
Qu’est Devenu Laurent Hattab
Sharing Is Caring:

Leave a Comment

error: Le contenu est protégé !!