Abbé Dufour Mort

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Abbé Dufour Mort – Après le décès du Père Georges Dufour dimanche à l’âge de 94 ans, l’évêché d’Autun nous a remis un communiqué qui retrace sa vie. L’abbé Dufour a souhaité passer ses derniers jours à Lugny, sa ville natale et celle où il a vécu pendant 39 ans. Après avoir obtenu son diplôme du séminaire en 1948, il fait partie de l’équipe communautaire que le père Joseph Robert avait constituée dans le cadre d’une entreprise pastorale et éducative à but social. Cette équipe réunissait à la fois des clercs et des laïcs.

Le Père Robert a senti très tôt qu’il n’était pas bon qu’un prêtre soit… Le Prélat Jacques-Yves Dufour est décédé à Lille (Nord) à l’âge de 77 ans. Ses obsèques se dérouleront en petit comité, c’est pourquoi la paroisse de Mouvaux a une idée en attendant de rendre hommage. Le prêtre Père Jacques-Yves Dufour, âgé de 77 ans, est décédé mardi 31 mars 2020, à Lille (Nord).

En raison de son incarcération, ses funérailles se dérouleront dans le plus grand secret. Dès que les conditions le permettront, une cérémonie commémorative aura lieu à Mouvaux (Nord). Parallèlement, il a été curé à la paroisse de Mouvaux de 1989 à 2001, et ils vous proposent de compiler vos souvenirs en ligne.

Villeneuve d’Ascq, Comines, Mouvaux, Lille-Bien que le Père Dufour soit retraité à l’EHPAD Notre-Dame des Anges, situé sur l’Esplanade de Lille, il a marqué tous ceux qu’il a rencontrés à Comines, Mouvaux, Lille et Villeneuve d’Ascq par son sourire et sa gentillesse. Il a été aumônier de plusieurs lycées, dont Saint-Pierre-Saint Paul à Lille, Fénelon à Lille et Kernanec à Marcq-en-Baroeul. Il a également été vicaire dans un autre lycée de Lille.

De 1989 à 2001, il est curé de Mouvaux. Il fut également doyen de Deûle et Lys et curé de la paroisse de l’Épiphanie à Comines-Wervicq. Il a servi à la paroisse Cana de Villeneuve d’Ascq et a été aumônier adjoint des hôpitaux Saint Vincent et Saint Philibert avant de rejoindre l’Ehpad.

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Sa 52ème année de sacerdoce fut l’année de son décès. En attendant une célébration suite à l’incarcération, la paroisse de Mouvaux vous invite à laisser hommages, condoléances et images souvenirs. Le témoignage d’un prêtre a marqué le deuxième jour du procès du père Pierre Dufour, 71 ans, vicaire épiscopal de Saint-Jean-de-Maurienne, accusé de viols et d’agressions sexuelles.

Il accomplit son devoir civique dans la vallée de la Maurienne à l’âge de 23 ans, alors qu’il est encore séminariste. Le Vicaire Dufour est quelqu’un qu’il a rencontré en septembre 1993. Ce qui l’a tout de suite frappé, c’est « l’impression d’un homme intelligent et attentif », a-t-il témoigné devant le tribunal.

Nous avons développé une relation de confiance. Beaucoup tenaient Pierre Dufour en haute estime. Les choses vont très vite aller de mal en pis pour le jeune séminariste. Il est invité chez Pierre Dufour. Il s’est approché du canapé et a commencé à me caresser pendant que j’étais assis là.

Je ne pouvais pas bouger. À une autre occasion, il est entré dans mon anus avec son doigt pendant que nous faisions une fellation. De plus, il m’a demandé de faire du sexe oral avec lui, mais j’étais trop malade pour le faire. Le jeune prêtre rompt son long silence en disant : « Je n’ai pas compris », puis se met à pleurer encore.

Avoir Pierre Dufour comme père spirituel a été pour moi une expérience qui a changé ma vie. Pierre Dufour a profité de mes sentiments d’adoration pour lui. Il m’a utilisé comme une marionnette et je n’étais qu’une proie.

“J’ai agi d’une manière incroyablement innocente”

Cela a duré quatre ans. Revoir le Père Dufour pour quelle raison ? “Pourquoi ne condamnez-vous pas ses actes ?” » exige le président. « À 23 ans, j’étais encore considérée comme une adolescente. Étant complètement ignorant des relations sexuelles, j’étais incroyablement naïf. C’est vrai que Pierre Dufour était quelqu’un que j’aimais.

Je lui ai écrit deux lettres pour le lui faire savoir. Il m’exploitait ; notre relation était incestueuse et j’ai été longtemps impuissant à y mettre fin. Néanmoins, j’ai enduré une douleur atroce ; J’étais vraiment déprimé. “J’ai tout déballé, toutes les agressions qu’il a subies”, révélait le séminariste auprès d’un autre homme d’Église, son père spirituel, en février 1997. Il m’a conseillé de consulter le père principal du séminaire car j’étais malhonnête sur ce qui se passait.

“Je souhaite quitter Saint-Jean-de-Maurienne pour des raisons très sérieuses”, c’est tout ce qu’on peut lui dire. Certains membres de l’Église étaient au courant de la mauvaise conduite de l’abbé avant son arrestation en 2003, mais personne n’en a informé les autorités. Pour y faire face par moi-même, j’étais trop faible.

“L’évêque m’aurait trouvé drôle si j’étais allé lui dire ça”, ajoute le curé. “Je me libère aujourd’hui. J’ai persévéré grâce à ma foi. Je suis passé par la mort et la résurrection. “Cet homme ne représente pas l’Église”, remarque-t-il en désignant Pierre Dufour. Il n’écoute pas ; c’est un homme fier. J’espère qu’il demandera mon pardon et celui des victimes ! “Je lui pardonne”, dit le père Dufour, qui se lève alors et dit autre chose par hasard.

Choc dans la chambre. “Je vous demande humblement pardon pour vous avoir causé de l’angoisse”, ajoute l’accusé, pas totalement convaincu, avant d’admettre son erreur. Comment faites-vous ? ” Le mercredi 1er avril, le Père Jacques-Yves Dufour a quitté ce monde. Nous vous demandons de prier pour lui. Son mandat de curé de Mouvaux s’étend sur les années 1989-2001.

Il était connu et aimé de beaucoup ; la paroisse célèbre encore son héritage avec des événements comme la Fête du Caté et la Fête des Trois Clochers (anciennement Saint Germain d’automne), et il a également laissé un impact durable sur nos familles. Nous n’oublierons jamais non plus son énergie contagieuse et son sourire contagieux. Dès que les conditions le permettront, une cérémonie commémorative aura lieu à Mouvaux. Nous sommes solidaires de ses proches, de ses confrères du clergé et de tout le diocèse de Lille.

Les enquêtes sur les déviances sexuelles du curé Pierre Dufour viennent tout juste de débuter, impliquant analyses ADN, auditions, évaluations psychiatriques et recherches. Les six gendarmes de Chambéry (Savoie) sont chargés de ces tâches. “Un travail de titanesque !” Le lieutenant-colonel Thierry Cailloz résume cela. Suite aux aveux bruyants de pédophilie du curé de la vallée de la Maurienne, Pandore est bien décidé à éviter à tout prix « la cabale et la surenchère » : « Les aveux ne constituent pas la preuve définitive ».

Le 9 décembre, à Saint-Jean-de-Maurienne, le père Dufour, 68 ans, a été interpellé après que deux adultes sans abri l’avaient accusé de viol alors qu’il leur distribuait de l’aumône cet été. Alors qu’il est chez lui, non loin de la cathédrale qu’il préside depuis 1995 et qui date du XVe siècle. Lors de sa détention par la police, il a librement avoué les accusations portées contre lui. En dehors de cela, les « enfants de chœur, garçons ou filles, depuis 1960 » étaient également autorisés.

“Il a utilisé sa qualité, son autorité et sa notoriété”, précise le parquet d’Albertville dans un communiqué. La maison d’arrêt d’Aiton était le domicile provisoire du père Dufour suite à ses accusations de viol et d’agression sexuelle. Les mots se sont répandus. La messe à Saint-Jean-de-Maurienne était solennelle hier matin, à l’occasion de la fête de Sainte Odile. Des foules immenses de fidèles se pressaient pour entendre prêcher le Père Vial, vicaire général de Chambéry.

« Frère Pierre » et « les personnes qui auraient souffert de ses actes » furent ses premières préoccupations. Cette détention nous a pris au dépourvu. “Nous avons confiance en la justice”, a assuré le nouveau chef religieux à sa congrégation. Debout en silence sur les marches de la cathédrale Jean-Baptiste après la messe. Chaque étape est laborieuse. On y va encore une fois. D’Aiguebelle à Saint-Jean-de-Maurienne, tout le monde parlait de « ça » le week-end dernier.

Deux lieux où Pierre Dufour, petit et trapu, est prêtre depuis quarante ans, souvent accompagné d’un chien-loup. A l’inverse, l’anonymat des visiteurs est essentiel. Les photos manquent particulièrement. Avec toute notre foi, nous l’avons mis dans le conduit auditif. En transit. Depuis des années, les rumeurs couraient. La vallée est désormais plongée dans la honte, confie un commerçant d’Aiguebelle, tout juste arrivé.

Tous les détails possibles sur le prêtre sont détaillés. Il y a eu une période « autoritaire, moraliste et parfois vulgaire » et une période « ouverte, moderne, de gauche et disponible ». « Ce qui lui arrive est incroyable pour moi. A Saint-Jean-de-Maurienne, une vieille femme ridée est complètement obsédée par quelque chose alors qu’elle est assise à la terrasse d’un café.

“Il violait des petits garçons dans les toilettes du parc”, clame-t-elle avec passion. Cette information m’a été transmise par un gendarme. “Il avait deux personnalités distinctes !” attire un fidèle. Au cours du week-end, une seule dame a témoigné publiquement. Son domicile est à Aiguebelle et elle s’appelle Martine Perrier. Elle a été la première à profiter de la ligne d’assistance téléphonique établie par le tribunal pour interroger les pédophiles potentiels.

Pour elle, le prélat incarcéré avait “un lien, c’est certain” avec la mort de son fils en janvier 1997.
“Pression” . Depuis quelques temps, Sébastien Gilodi était déprimé. Il a d’abord tenté de mettre fin à ses jours en 1991. Il s’inscrit la même année au lycée Paul-Héroult de Saint-Jean-de-Maurienne. La maison diocésaine de Saint-Jean-de-Maurienne lui avait offert une chambre et il connaissait le père Dufour aussi bien que tout le monde à Aiguebelle.

Sébastien racontera plus tard à ses parents qu’il ressentait le contact sexuel de son hôte. Une fois cela réglé, l’abbé Dufour a exercé sur lui des pressions déraisonnables. Selon Martine Perrier, il a accompagné Sébastien au cimetière pour rendre hommage sur les tombes de ses parents décédés.

Sur le plan juridique, rien n’est ressorti de l’enquête préliminaire menée en 1996. “Aucun témoignage ni aucune preuve concluante n’ont permis de mettre en examen le curé”, affirme le lieutenant-colonel Cailloz. Les parents de Sébastien ont fait des démarches pour avertir l’archevêque de Chambéry dès 1993. Mgr Mgr. Feidt de l’époque n’était pas convaincu. La nomination du Père Dufour comme vicaire est intervenue il y a deux ans après.

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